Il l 'avait plaqué contre un mur. Blanc, le mur. Il était pourtant plus jeune qu'elle, oui beaucoup plus jeune. Mais elle n'avait pas pu résister. Aussi étrange que cela puisse paraître, peut être l'aimait-elle. Il la dévorait des yeux, avec son regard de chaton. Il semblait amoureux. Il semblait.
Elle, par contre, elle le regardait un peu comme si elle avait peur. Oui mais de quoi me direz-vous ? Mais qu'importe la peur qu'elle ressentait, elle en avait envie. Terriblement envie. Le jeune rapprocha lentement son visage du sien. Les mains qui plaquaient la femme contre le mur se firent moins tendues pour venir se poser délicatement sur sa nuque et sur sa hanche. Il pouvait à présent sentir sa respiration. Celle ci était de plus en plus saccadée, et de plus en plus proche. Allait-il oser ? Oui. Après une courte hésitation, il posa ses lèvres sur les siennes, et laisse sa bouche s'enterouvrir doucement, pour ainsi laisser à la femme le choix d'acquiescer ou non. Il n'eut pas besoin de lui proposer deux fois, qu'il sentit la langue de son amante se mélanger à la sienne. Elle décida de fermer les yeux, comme son partenaire. Elle n'aurait pas du en arriver la. Non. Mais bon comme disait Françoise Parturier " L'aldutère c'est la distraction des femmes mariées.". En quelques secondes elle inversa les rôles. Elle n'était plus soumise. D'une main précise et impatiente elle déboutonna le pantalon du jeune homme. (L'auteur trouve inutil - quoique - de dire que la scène se passe dans le couloir d'un Lycée.). Leurs coeurs battaient à tout rompre. Agacée de la lenteur du jeune homme, elle posa elle même sa main sur sa poitrine :
- Tu vas attendre que je fasse tout le boulot ou quoi ?!
Elle frissona lorsqu'il lui murmura, tout sourire, à l'oreille :
- Bien sûr que non, Madame le professeur de maths.
Il déboutonna son chemisier de sa main qui était préalablement posée sur sa poitrine. Leurs respirations se faisaient de plus en plus rapide. Ils n'avaient plus beaucoup de temps. Il fallait agir vite. Madame le professeur de maths avait une jupe, à croire qu'elle avait prévu le coup. Monsieur l'élève de madame la professeur de maths l'avait remarqué. Il chercha de sa main et de manière éffrénée le jardin secret de madame. Il ne mit pas longtemps d'ailleurs. On n'apprend pas aux singes à faire la grimace dira-t-on. Madame poussa un cri qui fit frémir l'adolescent. Voyant que ses efforts - si on peut parler d'efforts - étaient récomposés, il redoubla d'intensité le mouvement de sa main. Elle gémit encore plus fort, à un tel point que le puceau se mordit la lèvre au sang. L'auteur, bien qu'il pourrait continuer, préfère arrêter sa description là, pour que le lecteur puisse s'imaginer la scène à sa guise.
La cloche retentit.
Yeux grands ouverts. Tirettes. Fermetures. Chemise. Jupe. Boutons. Salive. Acte. Fatigue. Joie. Bonheur. Essouflement.
Ils étaient tout les deux affreusement épuisés. Et reprenaient leurs respirations, pendant que les classes déversaient des flots d'élèves dans les couloirs avoisinents. Entre deux halètements, elle lui demanda inconsciemment, en terminant de reboutonner son chemisier :
- Tu as quoi maintenant ?
Il ricana, posa sa main droite sur le bas-ventre de madame qui étouffa un grincement, déposa un baiser sur ses lèvres et dit :
- Mathématiques.
Elle, par contre, elle le regardait un peu comme si elle avait peur. Oui mais de quoi me direz-vous ? Mais qu'importe la peur qu'elle ressentait, elle en avait envie. Terriblement envie. Le jeune rapprocha lentement son visage du sien. Les mains qui plaquaient la femme contre le mur se firent moins tendues pour venir se poser délicatement sur sa nuque et sur sa hanche. Il pouvait à présent sentir sa respiration. Celle ci était de plus en plus saccadée, et de plus en plus proche. Allait-il oser ? Oui. Après une courte hésitation, il posa ses lèvres sur les siennes, et laisse sa bouche s'enterouvrir doucement, pour ainsi laisser à la femme le choix d'acquiescer ou non. Il n'eut pas besoin de lui proposer deux fois, qu'il sentit la langue de son amante se mélanger à la sienne. Elle décida de fermer les yeux, comme son partenaire. Elle n'aurait pas du en arriver la. Non. Mais bon comme disait Françoise Parturier " L'aldutère c'est la distraction des femmes mariées.". En quelques secondes elle inversa les rôles. Elle n'était plus soumise. D'une main précise et impatiente elle déboutonna le pantalon du jeune homme. (L'auteur trouve inutil - quoique - de dire que la scène se passe dans le couloir d'un Lycée.). Leurs coeurs battaient à tout rompre. Agacée de la lenteur du jeune homme, elle posa elle même sa main sur sa poitrine :
- Tu vas attendre que je fasse tout le boulot ou quoi ?!
Elle frissona lorsqu'il lui murmura, tout sourire, à l'oreille :
- Bien sûr que non, Madame le professeur de maths.
Il déboutonna son chemisier de sa main qui était préalablement posée sur sa poitrine. Leurs respirations se faisaient de plus en plus rapide. Ils n'avaient plus beaucoup de temps. Il fallait agir vite. Madame le professeur de maths avait une jupe, à croire qu'elle avait prévu le coup. Monsieur l'élève de madame la professeur de maths l'avait remarqué. Il chercha de sa main et de manière éffrénée le jardin secret de madame. Il ne mit pas longtemps d'ailleurs. On n'apprend pas aux singes à faire la grimace dira-t-on. Madame poussa un cri qui fit frémir l'adolescent. Voyant que ses efforts - si on peut parler d'efforts - étaient récomposés, il redoubla d'intensité le mouvement de sa main. Elle gémit encore plus fort, à un tel point que le puceau se mordit la lèvre au sang. L'auteur, bien qu'il pourrait continuer, préfère arrêter sa description là, pour que le lecteur puisse s'imaginer la scène à sa guise.
La cloche retentit.
Yeux grands ouverts. Tirettes. Fermetures. Chemise. Jupe. Boutons. Salive. Acte. Fatigue. Joie. Bonheur. Essouflement.
Ils étaient tout les deux affreusement épuisés. Et reprenaient leurs respirations, pendant que les classes déversaient des flots d'élèves dans les couloirs avoisinents. Entre deux halètements, elle lui demanda inconsciemment, en terminant de reboutonner son chemisier :
- Tu as quoi maintenant ?
Il ricana, posa sa main droite sur le bas-ventre de madame qui étouffa un grincement, déposa un baiser sur ses lèvres et dit :
- Mathématiques.
[A APPROFONDIR]
